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Les milieux

Malgré sa situation très ancrée dans une ville dense, le parc de la Bergère offre principalement aux espèces d’oiseaux et d’insectes un espace de vie salutaire. L’évolution progressive de la gestion du parc vers une gestion harmonique de ses espaces profite aussi à de nombreuses espèces végétales.

Les boisements

Formés principalement d’espèces horticoles regroupées en pinèdes et bosquets où dominent différentes espèces d’érables, les boisements du parc accueillent les espèces d’oiseaux communes des parcs et jardins urbains : mésanges, pinsons, verdiers.
Les arbres morts sont débités et stockés en tas sur place dans les boisements, afin d’offrir des refuges à la faune.

Les pelouses

Il y a encore quelques années, l’ensemble des pelouses était tondu régulièrement. Depuis quelques temps, des zones de pelouses sont laissées en prairies naturelles, soit en laissant simplement les espèces végétales déjà en place se développer ou en enrichissant ces espaces avec des espèces typiques des prairies sauvages adaptées au terrain.
Principalement situées sur les talus longeant la piste cyclable ou dans les zones du parc peu fréquentées par le public, les prairies permettent à de nombreuses espèces d’insectes d’y butiner les fleurs et de s’y protéger. Par la même occasion, les oiseaux viennent s’y nourrir.
Les prairies sont fauchées une fois par an, à la fin de l’été. La fauche est laissée sur place quelques jours pour laisser les graines tomber au sol, avant d’être ramassée et évacuée.

Le canal de l’Ourcq

Le canal de L’Ourcq est la seule présence effective de l’eau à proximité du parc. Malgré son artificialisation, des espèces d’oiseaux peuvent y être observées. Il n’est pas rare en effet d’y observer des Mouettes rieuses, des Canards colvert et parfois même une Sterne pierregarin de passage.
Le canal de l’Ourcq accueille par contre une espèce qui a trouvé dans l’artificialisation du canal un moyen d’y nicher. En effet, l’Hirondelle des rivages dont le site de nidification privilégié se trouve dans des galeries creusées à même les berges ou les carrières, s’est adaptée aux canaux.
Depuis une dizaine d’années, des couples d’Hirondelles de rivages nichent en effet dans les cavités des palplanches le long du canal. Une étude menée par le CORIF recense le nombre de couples nicheurs qui s’est stabilisé depuis ces dernières années. Ces observations ont permis de délimiter l’aire de nidification et ainsi d’interdire toute manifestation nautique à ce niveau, pour éviter le dérangement des oiseaux et le risque de noyade des nichées.

seine-saint-denis.fr

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